Que c'est bon après une journée de travail de se promener le soir, de goûter au calme, au silence, de sentir l'air iodé et frais, de voir le soleil se coucher dans l'océan et d'admirer toutes ces couleurs.
DU BEFFROI AU PHARE
Ch'ti de naissance, landaise d'adoption, mon histoire et celle de ma famille du Nord au Sud-Ouest.
mercredi 16 novembre 2016
dimanche 6 novembre 2016
FRANCAISE
Je suis Ch'ti, je suis Landaise, Je suis Française. Comme la France, je suis fière, je suis libre, je suis insoumise, je suis rebelle, je suis solidaire, je suis tolérante. Personne ne me dictera ma façon de vivre, ma façon d'aimer, mes pensées, mes idées, mes choix, mes convictions. Personne ne m'imposera sa volonté.
dimanche 17 janvier 2016
PAPA
il s'est passé longtemps avant que je puisse à nouveau regarder tes photos. Maintenant, c'est possible en pensant à tous nos souvenirs, ces souvenirs qui font que tu es toujours présent près de nous. Nous ne nous sommes pas souvent dit "je t'aime" mais nous nous le prouvions par nos discussions animées même lorsque nous n'étions pas d'accord, par nos gestes tendres. Tu m'as appris à me débrouiller toute seule, à savoir tenir et utiliser des outils. Quand nous passons devant le terrain de pétanque, j'ai mal à fixer mon regard. Maman, elle, le regarde avec insistance, je crois. Nous n'en parlons pas mais je crois que toutes les deux avons l'impression que l'on va te voir jouer, que l'on va t'entendre et que tu vas nous faire signe comme quand on venait t'admirer. Tu appelais tout haut Maman par le surnom "Criquette". Je revois ton regard bleu clair joyeux et taquin qui devenait métallique quand il y avait de l'orage en toi. On dit que j'ai ton caractère un peu "colérique" mais pas méchant, j'ai aussi le caractère tétu de Maman. Je n'ai rien oublié de ces moments où toi et Tonton partiez dans des délires comiques et où toute la famille vous suivait. Ce n'était pas facile de passer inaperçu avec vous quand on se promenait et vous faisiez rire les passants. Rien oublié de cette vraie vie de famille que toi et maman avez fondée et dans laquelle vous avez appris à vos enfants l'amour, le respect de l'autre et de la nature. Vous avez toujours été présents dans les épreuves, les moments difficiles que j'ai vécus et j'ai trouvé refuge auprès de vous quand j'ai été blessée. Comme le dit si bien la chanson "tourne la valse infinie".
MAMAN
Maman, pour toi cet article et cette vidéo pour te dire à quel point je t'aime. Tu es ma Lumière du Jour. Mon frère, tes petits-enfants et moi trouvons auprès de toi un amour inébranlable. Combien de fois venons-nous nous confier à toi. Auprès de toi, nos nuages disparaissent et font place à un temps serein. L'injustice, la violence, la maltraitance des animaux, la destruction de la nature, la méchanceté, la bêtise humaine te mettent en colère. Ceux que tu aimes trouvent en toi un refuge solide. Tu as toujours pleins d'idées, de projets en tête. Quand je doute, tu me rassures et tu me fais avancer. Avec toi, mes peines deviennent moins lourdes. Nous partageons souvent des fous-rires mémorables. J'aime t'entendre rire, chanter et me raconter des blagues (même sur les blondes !). Maman, je t'aime.
MES PARENTS
vendredi 29 août 2014
LE MARIAGE DE MES GRANDS-PARENTS MATERNELS
La photo de mariage de mes grands-parents maternels
Un couple moderne pour leur époque, uni, complémentaire et différend. Deux caractères "bien trempés".
Lui, sachant se faire estimer, respecter de tous, taquin, donnant des surnoms bien imagés aux personnes qui les entouraient, aimant les animaux. Jeune soldat combattant, courageux et discret, soignant et guérissant un de ses frères de la grippe.
Elle, courageuse, bravant même les soldats allemands lorsque ceux-ci ont envahi DOUAI et ont réquisitionné "Les Houillères" pour en faire leur Kommandantur. Discrète, elle n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait. Merveilleuse cuisinière. Merveilleuse grand-mère qui ne comptait pas ses heures à me lire des histoires, à me promener......
MES GRANDS-PARENTS MATERNELS
Ce sont mes
grands-parents maternels : Henriette et Emile. Je les appelais Mémée Yette et
Pépé Mile. Mon grand-père était menuisier ébéniste. Il a d'abord travaillé chez
son père artisan ébéniste à HERMIES puis Il est parti exercer à Paris. Ma
grand-mère était employée dans une bijouterie mais elle ne s'est pas adaptée à
la vie parisienne. Ils sont revenus dans le Nord à Douai où il est devenu
conducteur de travaux aux Houillères. Il n'a jamais perdu son amour du bois, les
ingénieurs lui demandaient de remettre à neuf des meubles et souvent prenaient
conseils auprès de lui. J'aurais beaucoup de choses à dire sur eux. Ils ont
connu les deux guerres et n'avaient pas froid aux yeux. Je regrette de n’avoir
pas pris le temps de mieux m’intéresser à eux et pourtant je les aimais et je
les aime car ils sont toujours vivants pour moi, comme tous ces êtres chers. Je
ne sais ni comment ni où ils se sont connus. Cela reste un mystère qui me donne
beaucoup de remords. Je suis certaine qu’ils auraient aimés me raconter. Avant
de s’installer définitivement à DOUAI et avant de se connaitre, ils ont chacun
beaucoup voyagé. Alors, où est ce chemin qui les a fait se rencontrer ? A PARIS
? En PICARDIE ? Dans le PAS-DE-CALAIS ? Dans le NORD ? Ou ailleurs
?????
Inscription à :
Commentaires (Atom)






