vendredi 29 août 2014

LE MARIAGE DE MES GRANDS-PARENTS MATERNELS

 
 
 
La photo de mariage de mes grands-parents maternels
 
 


Un couple moderne pour leur époque, uni, complémentaire et différend. Deux caractères "bien trempés".
Lui, sachant se faire estimer, respecter de tous, taquin, donnant des surnoms bien imagés aux personnes qui les entouraient, aimant les animaux. Jeune soldat combattant, courageux et discret, soignant et guérissant un de ses frères de la grippe.
 
Elle, courageuse, bravant même les soldats allemands lorsque ceux-ci ont envahi DOUAI et ont réquisitionné "Les Houillères" pour en faire leur Kommandantur. Discrète, elle n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait. Merveilleuse cuisinière. Merveilleuse grand-mère qui ne comptait pas ses heures à me lire des histoires, à me promener......

MES GRANDS-PARENTS MATERNELS

 
Ce sont mes grands-parents maternels : Henriette et Emile. Je les appelais Mémée Yette et Pépé Mile. Mon grand-père était menuisier ébéniste. Il a d'abord travaillé chez son père artisan ébéniste à HERMIES puis Il est parti exercer à Paris. Ma grand-mère était employée dans une bijouterie mais elle ne s'est pas adaptée à la vie parisienne.  Ils sont revenus dans le Nord à Douai où il est devenu conducteur de travaux aux Houillères. Il n'a jamais perdu son amour du bois, les ingénieurs lui demandaient de remettre à neuf des meubles et souvent prenaient conseils auprès de lui. J'aurais beaucoup de choses à dire sur eux. Ils ont connu les deux guerres et n'avaient pas froid aux yeux. Je regrette de n’avoir pas pris le temps de mieux m’intéresser à eux et pourtant je les aimais et je les aime car ils sont toujours vivants pour moi, comme tous ces êtres chers. Je ne sais ni comment ni où ils se sont connus. Cela reste un mystère qui me donne beaucoup de remords. Je suis certaine qu’ils auraient aimés me raconter. Avant de s’installer définitivement à DOUAI et avant de se connaitre, ils ont chacun beaucoup voyagé. Alors, où est ce chemin qui les a fait se rencontrer ? A PARIS ? En PICARDIE ? Dans le PAS-DE-CALAIS ? Dans le NORD ? Ou ailleurs ?????

dimanche 24 août 2014

MON GRAND-PERE MATERNEL




Pépé Mile venait d'une famille de neuf enfants, tous musiciens. Il jouait du tuba. Je n'ai malheureusement pas de photo de lui jouant de son tuba.

Il a essayé d'initier maman au violon mais elle préférait le piano.

C'est dommage, je ne l'ai pas connu assez longtemps pour qu'il puisse m'apprendre le solfège et jouer d'un instrument, piano, violon, guitare.... J'aurais adoré jouer de la musique avec lui.
Il m'appelait "ma belle".






jeudi 10 juillet 2014

Le Pays Magnifique de Luis Mariano




Luis Mariano : mes grands-parents l'adoraient et souvent ils me chantaient ses chansons. Ils me l'ont fait aimer et maintenant Vincent NICLO le refait découvrir. C'est magnifique !!!!

dimanche 9 septembre 2012

Mon arrière grand-mère paternelle


Grand-mère Marie était la maman de pépé Lite (mon grand-père). Elle est née à FLINES LES RACHES. Elle a eu 4 enfants. C'était une femme de caractère, autoritaire. Elle m'impressionnait, me faisait un peu peur. Pourtant avec nous, elle était gentille. A 95 ans, elle travaillait encore son jardin et "engueulait" son fils (pépé Lite) quand il venait l'aider : elle lui disait "c'est à cette heure que tu arrives ?" Il arrivait à 8 heures du matin et elle était déjà au labeur dans son jardin depuis un petit moment. Elle est décédée à 103 ans, elle est restée valide jusqu'au bout dans sa maison.

Cette photo a été tirée le jour de ses 100 ans fêtés à la mairie, pépé Lite est à droite de la photo.
 
 
 
ci-dessous, un article relatant la cérémonie.
 

Mon arrière grand-mère maternelle


Mon arrière grand-mère maternelle.
Grand-mère Catherine était la maman de pépé Mile (mon grand-père). Elle a eu 9 enfants. D'elle, je ne sais pas grand-chose.
Mes arrières grands-parents habitaient HERMIES dans le Pas-De-Calais.
Bien sur, ce n'est pas moi qu'elle porte dans ses bras, je ne l'ai pas connue.

samedi 8 septembre 2012

LA FAMILLE GAYANT

Mr et Mme GAYANT
Avec l'aimable autorisation de la Ville de DOUAI

Douai n'a pas donné de nom à son géant, l'appelant simplement Gayant, c’est-à-dire géant en picard.

Plusieurs légendes circulent sur Gayant. Je retiens celle que ma famille m’a transmise, celle en qui je crois. A mon tour de vous la conter :

C'est l'histoire de Jehan Gelon, seigneur de Cantin (ville proche de Douai), à la fin du IXème siècle.


Douai, attaquée, assiégée par les normands est délivrée par Jehan Gelon, un homme très grand et d'une force herculéenne, et de son fils Jacquot. Ils arrivent grâce aux tunnels dont une galerie relie Douai à son château. Par son courage, il met en fuite les assaillants. Malheureusement, pour se venger, les normands, en battant retraite, détruisent son château et tuent sa femme et ses enfants. Pour oublier ce malheur, Jehan Gelon et Jacquot partent à la guerre. Pour le remercier, les douaisiens lui dédient, comme symbole de la ville, un géant "Gayant".

La Famille Gayant a été classée en novembre 2005 au patrimoine mondial moral et immatériel de l'Humanité par l'UNESCO.

Mr GAYANT mesure 8,50 m, pèse 370 kg, porté par six hommes.

Mme GAYANT, Marie Cagenon, mesure 6,25, pèse 250 kg, portée par six hommes.


Fillon, Binbin, Jacquot
Avec l'aimable autorisation de la Ville de DOUAI
Jacquot, le fils ainé mesure 3,40 m, pèse 80 kg, porté par un homme.

Fillon, la fille, mesure 3,15 m, pèse 70 kg, portée par un homme.

Binbin, le dernier né, mesure 2,40 m, pèse 45 kg, porté par un homme.